Ilcomprend l’ensemble des mers situĂ©es entre l’Europe du Nord et le pĂŽle Nord. Il existe encore des ocĂ©ans « sauvages » ! Une nouvelle Ă©tude scientifique rĂ©alisĂ©e par des chercheurs de l’universitĂ© de Queensland en Australie et de l’universitĂ© de Californie Ă  Santa Barbara a permis d’établir la premiĂšre carte des ocĂ©ans “sauvages” . DupĂ©lican aux plages, il n’y a qu’un pas Ă  faire. Cette Ăźle paradisiaque possĂšde certaines des plus belles plages d’Europe. Ainsi, lors de votre sĂ©jour en GrĂšce, vous en rencontrerez de toutes les formes. À vous de faire votre choix. LestempĂ©ratures sont le plus souvent infĂ©rieures Ă  − 10 °C, et n'approchent 0 °C au pĂŽle Nord qu'en juillet et aoĂ»t. La moyenne du mois le plus chaud est infĂ©rieure Ă  10 °C. Aucune journĂ©e n'est Ă  l'abri des gelĂ©es. Dans l'Antarctique, cette isotherme suit grossiĂšrement le 50° parallĂšle. Undes plus grands savants du monde antique, PtolĂ©mĂ©e, n'agit pas autrement lorsqu'il fixa, vers 150 aprĂšs J.-C., les rĂšgles qui devaient permettre Ă  PubliĂ© 23 aoĂ»t 2022 Ă  15h55 Temps de lecture: 2 min Partage : D ans notre Ă©dition du jeudi 18 aoĂ»t, Lydia Duponcheel, des serres homonymes, pointait du doigt un problĂšme.« On ne trouve plus personne, c’est Ă  croire que les gens ne veulent plus travailler !» Une difficultĂ© de recruter exprimĂ©e et constatĂ©e par d’autres exploitants agricoles du territoire. LeNord magnĂ©tique fonce du Canada vers la SibĂ©rie. Cela devait tomber le 30 janvier, c'est finalement le 4 fĂ©vrier 2019 que la mise Ă  jour du modĂšle gĂ©omagnĂ©tique mondial a Ă©tĂ© publiĂ©e gW0Fm. Edgar Cayce ..nous a annoncĂ© l’Ère Nouvelle dans laquelle nous vivons depuis peu! L’Europe lecture faite en 1932 “ L’Europe est une maison disloquĂ©e. Il y a quelques annĂ©es existaient lĂ  des peuples puissants, qui ont Ă©tĂ© Ă©crasĂ©s, Ă  cause de l’égoĂŻsme de quelques-uns, insoucieux du respect des droits d’autrui. Ces peuples sont en train de vivre une expĂ©rience de renaissance, et c’est l’épine dans la chair de bien des nations politiques et financiĂšres d’Europe[
].” La Russie Lecture 3976-8. “ De Russie viendra l’espoir du monde, pas sous la forme de ce que l’on appelle le communisme, le bolchevisme. Non, mais la LibertĂ©, la LibertĂ© ! Et chaque homme vivra pour son prochain ! Le principe est nĂ©. Cela prendra des annĂ©es et des annĂ©es pour se concrĂ©tiser, mais de Russie viendra Ă  nouveau l’espoir du monde. GuidĂ© par quoi ? Par l’amitiĂ© avec la nation qui a inscrit sur sa monnaie En Dieu nous nous confions» La Chine “ Le pĂ©chĂ© de la Chine ?[
]. Il y a comme un courant de progrĂšs Ă  travers ce pays, qui, depuis des siĂšcles, demande Ă  ce qu’on le laisse seul, juste pour se satisfaire des richesses intĂ©rieures qu’il porte en lui. La Chine s’est Ă©veillĂ©e, elle a coupĂ© ses cheveux [
]. Et elle a commencĂ© Ă  penser, et Ă  faire quelque chose de ses pensĂ©es. Un jour, ce pays sera le berceau du christianisme, dans sa nouvelle façon d’ĂȘtre appliquĂ© Ă  la vie des hommes. C’est encore loin, Ă  la façon dont nous comptons les annĂ©es. Mais dans le coeur de Dieu, cela se fera en l’espace d’une journĂ©e. Car, demain, la Chine s’éveillera [
]. L”AmĂ©rique “ Comme nous l’avons dĂ©jĂ  dit, l’AmĂ©rique doit prier d’avantage. Et agir dans le sens oĂč elle prie. Sinon, elle sera entraĂźnĂ©e dans ces problĂšmes dont nous avons parlĂ© tremblements de terre, catastrophes climatiques . Ce qui provoquera un dĂ©placement de la civilisation toujours plus vers l’ouest [ notre Est
]. Si la Chine persiste dans son attitude actuelle et reconquiert son identitĂ©, alors on ne pourra plus y interfĂ©rer de l’extĂ©rieur
.” Lecture 1598-2, donnĂ©e le 29 mai 1938. Edgar Cayce annonce la venue de l’Ère Nouvelle Bien avant que le mot-mĂȘme donnĂ© par la diffusion sur tout l’ Internet de l’apocalypse imminente » de 2012 la thĂ©orie populaire que lorsque le calendrier maya vient Ă  court de jours 
 il en va aussi de mĂȘme pour l’humanitĂ©, un homme nommĂ© Edgar Cayce 1887-1945 avait prĂ©dit que la terre passerait par des changements massifs et cataclysmiques dans le mĂȘme temps. Cayce, un homme connu et un populaire clairvoyant des annĂ©es 1930, avait prĂ©dit que ces changements se produiraient Ă  la fois dans la nature, et dans le climat socio-politique du monde, et qu’ils seraient prĂ©cĂ©dĂ©s d’une pĂ©riode de quarante ans 1958-1998 d’une radicale transformation. Il a en outre prĂ©dit que, aprĂšs l’évolution des Ă©vĂ©nements monde, l’humanitĂ© serait prĂȘt Ă  atteindre un Ă©tat spirituel et mental Ă©clairĂ© dans lequel des choses comme la paix mondiale pourrait finalement se produire. Edgar Cayce a prĂ©dit des changements gĂ©ologiques majeurs 
pour les Ă©tats-Unis d’AmĂ©rique. Parmi les prĂ©dictions de Cayce Ă©tait l’idĂ©e, populaire rĂ©pandue parmi la plupart des thĂ©ories de changements de la terre , que les secousses sismiques et les tremblements de terre ultĂ©rieurs provoqueraient le dĂ©tachement de la Californie du reste de la zone continentale des États-Unis. Cayce a aussi prĂ©dit que la civilisation engloutie de l’Atlantide remonterait du fond de l’ocĂ©an, et que l’axe polaire se dĂ©placerait et provoquerait l’engloutissement d’une grande partie de la terre ferme,sous l’ocĂ©an. Certaines personnes affirment que la Bimini Road » trouvĂ©e dans les Bahamas Ă©tait trĂšs proche de la vĂ©ritĂ© quand Cayce prĂ©dit la remontĂ©e d’Atlantis. D’autres personnes ont rejetĂ© les idĂ©es de Cayce pour appuyer le fanatisme, ou le scientisme l’emprunt d’idĂ©es de la science rĂ©elle pour justifier les thĂ©ories apocalyptiques non bibliques, mais il y a quelques changements sur Terre qui semblent prĂȘter foi aux idĂ©es de Cayce. Il a aussi prĂ©dit un ensemble de grands changements pour le futur de l’humanitĂ©. Tout d’abord, nous vivons l’effondrement de l’environnement de la planĂšte entiĂšre qui influence par la suite l’économie mondiale tout en crĂ©ant des conflits sur les ressources Ă©nergĂ©tiques. Que vous croyez que le changement climatique est causĂ© par l’activitĂ© humaine ou non, il devient trĂšs difficile d’ignorer que les Ă©vĂ©nements mĂ©tĂ©orologiques sont si dĂ©sastreuses que cela force les scientifiques Ă  regarder loin dans le passĂ©, Ă  la fin de pĂ©riodes glaciaires pour trouver des pĂ©riodes comparables Ă  la signe d’avertissement est le dossier de l’activitĂ© tectonique mondiale qu’on a vu ces derniĂšres annĂ©es. Tant la frĂ©quence et de l’intensitĂ© des tremblements de terre ont atteint des niveaux records en 2010, en plus des tsunamis rĂ©cents Ă  travers le monde font que depuis 2011,chque annĂ©e semble ĂȘtre une autre annĂ©e a conduit beaucoup de scientifiques et de chercheurs Ă  croire qu’un Ă©ventuel dĂ©placement majeur des pĂŽles magnĂ©tiques en en train de se produire. Le pĂŽle nord est dĂ©jĂ  en mouvement vers la Russie au moment ou nous lisons ces anomalies galactiques nous influencent de plus en plus comme le soleil se levant deux jours plus tĂŽt au Groenland, et que nous pouvons avoir la capacitĂ© de voir et de ressentir comme deux soleils depuis 2012,tout cela fournit encore plus de carburant au feu des Diseurs de VĂ©ritĂ© ,sur les changements rapides de la Terre ». En outre, une preuve supplĂ©mentaire peut ĂȘtre vu dans l’affaiblissement des courants ocĂ©aniques, l’augmentation de l’activitĂ© volcanique, les changements climatiques extrĂȘmes, et la hausse rĂ©cente du soleil dans l’activitĂ© imprĂ©visible et l’augmentation des Ă©ruptions solaires. Sa vision Ă©tant spirituelleil voyait un changement global et que Dieu interviendrait pour nous sauver. Les gens peuvent dire ce qu’ils veulent Ă  propos d’Edgar Cayce et de ceux qui souscrivent encore Ă  ses prĂ©dictions, mais avec des preuves scientifiques en renforçant seulement leur cas, ils n’ont plus aucune raison de ne pas temps nous dira si les changements de la Terre que nous voyons et ressentons sont juste une coĂŻncidence, ou si nous ne vivons pas dans une Ère Nouvelle . Est-ce que votre environnement est innondé actuellement? Edgar Cayce,est l’un des plus grands voyants que le monde ait connu avec Helena Blavatsky et Maria Orsic. Born in 1953,I am the founder of the Defenders of the Earth in October 10 ,2007. We try to proposed an alternative of the New World Order and a new vision of life. We consider that the Humanity must live in harmony with all forms of life and abolish the neoliberalism for preserve the human life and continue the Earthlians adventure. We consider that we are not alone and we will receive an ultimatum in few time. Voir tous les articles par Michel Duchaine Navigation de l’article En 1929, une carte a Ă©tĂ© retrouvĂ©e enroulĂ©e sur une Ă©tagĂšre poussiĂ©reuse dans une bibliothĂšque du palais de Topkapi Ă  Constantinople aujourd'hui Istanbul, en Turquie. La carte est dĂ©sormais connue sous le nom de Piri Reis Map», ce qui a suscitĂ© un dĂ©bat houleux dans le monde entier. La carte de Piri Reis carte du monde turque de 1513, pleine de secrets d'État europĂ©ens et de commentaires sarcastiques © Wikimedia Commons Lors de sa dĂ©couverte, la carte de Piri Reis a immĂ©diatement attirĂ© l'attention car c'Ă©tait l'une des premiĂšres cartes d'AmĂ©rique et la seule carte du 16Ăšme siĂšcle qui montre l'AmĂ©rique du Sud dans sa position longitudinale appropriĂ©e par rapport Ă  l'Afrique. Buste de Piri Reis au musĂ©e naval d'Istanbul © CeeGee / Wikimedia Commons La carte est dessinĂ©e sur une peau de gazelle et a Ă©tĂ© compilĂ©e en 1513 par Ahmed Muhiddin Piri, mieux connu sous le nom de Piri Reis, qui Ă©tait un amiral militaire ottoman-turc, un navigateur, un gĂ©ographe et un cartographe. HypothĂšse qui tente de corrĂ©ler la limite infĂ©rieure de la carte Piri Reis de la cĂŽte de la Patagonie argentine et des Ăźles Falkland © Wikimedia Commons Environ un tiers de la carte qui survit montre les cĂŽtes occidentales de l'Europe, l'Afrique du Nord et la cĂŽte du BrĂ©sil. Diverses Ăźles de l'Atlantique, y compris les Açores et les Ăźles Canaries sont reprĂ©sentĂ©es, tout comme l'Ăźle mythique d'Antillia et peut-ĂȘtre le Japon. L'aspect le plus dĂ©routant de la carte de Piri Reis est sa reprĂ©sentation de l'Antarctique. La carte montre non seulement une masse terrestre prĂšs de l'Antarctique actuel, mais elle dĂ©crit la topographie de l'Antarctique comme n'Ă©tant pas masquĂ©e par la glace et dans de grands dĂ©tails. Mais selon les livres d'histoire, la premiĂšre observation confirmĂ©e de l'Antarctique a eu lieu en 1820 par l'expĂ©dition russe de Mikhail Lazarev et Fabian Gottlieb von Bellingshausen. D'un autre cĂŽtĂ©, on estime que l'Antarctique est couvert de glace depuis environ 6000 ans. Maintenant, beaucoup de gens ont soulevĂ© la question comment un amiral turc d'il y a un demi-millĂ©naire pourrait-il cartographier la topographie d'un continent recouvert de glace depuis des milliers d'annĂ©es? Des rapports ont Ă©tĂ© publiĂ©s affirmant que l'Empire ottoman avait connaissance d'une certaine forme de civilisation antique de la pĂ©riode glaciaire. Cependant, ces affirmations sont gĂ©nĂ©ralement considĂ©rĂ©es comme de la pseudo-Ă©rudition, et l'opinion scientifique est que la rĂ©gion parfois considĂ©rĂ©e comme l'Antarctique est plus vraisemblablement la Patagonie ou la Terra Australis Incognita Terre mĂ©ridionale inconnue qui existait gĂ©nĂ©ralement avant l'hĂ©misphĂšre sud. explorĂ©e. Sur la carte, Piri Reis attribue des ressources Ă  une carte dessinĂ©e par Christophe Colomb, qui n'a jamais Ă©tĂ© dĂ©couverte. Les gĂ©ographes ont passĂ© plusieurs siĂšcles Ă  rechercher sans succĂšs un Carte perdue de Colomb» qui aurait Ă©tĂ© dessinĂ© alors qu'il Ă©tait aux Antilles. AprĂšs la dĂ©couverte de la carte Piri Reis, une enquĂȘte infructueuse a Ă©tĂ© lancĂ©e pour retrouver la carte source de Columbus perdue. L'importance historique de la carte Piri Reis rĂ©side dans sa dĂ©monstration de l'Ă©tendue de la connaissance portugaise du Nouveau Monde en 1510. La carte Piri Reis est actuellement situĂ©e dans la bibliothĂšque du palais de Topkapi Ă  Istanbul, Turquie, mais n'est pas actuellement exposĂ©e au public. Quelques autres cartes anormales Comme la carte Piri Reis, il existe une autre anomalie, la carte Oronteus Finaeus, Ă©galement orthographiĂ©e carte Oronteus Fineus. C'Ă©tait incroyablement prĂ©cis, et cela montre aussi une Antarctique sans glace et sans calotte glaciaire. Il a Ă©tĂ© dessinĂ© en 1532. Il existe Ă©galement des cartes montrant le Groenland comme deux Ăźles sĂ©parĂ©es, comme cela a Ă©tĂ© confirmĂ© par une expĂ©dition polaire française qui a dĂ©couvert qu'il y a une calotte glaciaire assez Ă©paisse reliant ce qu'il est en rĂ©alitĂ© deux Ăźles. La carte Oronteus Finaeus, publiĂ©e en 1531, montre l'Antarctique avant qu'il ne soit "dĂ©couvert" et Ă  quel point il semblait libre de glace. La carte montre les riviĂšres, les vallĂ©es et les cĂŽtes du continent, ainsi que l'emplacement approximatif du pĂŽle sud. Il donne Ă©galement les coordonnĂ©es longitudinales correctes. © CrĂ©dit image Wikimedia Commons Une autre carte Ă©tonnante est celle dessinĂ©e par le Turc Hadji Ahmed, annĂ©e 1559, dans laquelle il montre une bande de terre, d'environ 1600 Km de large, qui rejoint l'Alaska et la SibĂ©rie. Un tel pont naturel a ensuite Ă©tĂ© recouvert par les eaux en raison de la fin de la pĂ©riode glaciaire, qui a fait remonter le niveau de la mer. Inscrivez vous Ă  notre Newsletter Soyez informĂ© des meilleurs messages en plein essor chaque semaine. En cochant cette case, vous confirmez avoir lu et acceptĂ© nos conditions d'utilisation concernant le stockage des donnĂ©es soumises via ce formulaire. article prĂ©cĂ©dent Une momie Ă  langue d'or dĂ©couverte en Egypte article suivant Lola ― la femme de l'Ăąge de pierre dont l'ADN d'un ancien "chewing-gum" raconte une histoire incroyable Nous acceptons depuis longtemps le fait que notre planĂšte a une forme sphĂ©rique. Les gĂ©omĂštres et les astronautes l’appellent un ellipsoĂŻde de rĂ©volution ou un gĂ©oĂŻde. En fait, c’est toujours une boule, juste un peu aplatie aux pĂŽles. Mais, aussi surprenant que cela puisse paraĂźtre, tout le monde n’est pas parvenu Ă  accepter cet Ă©tat de fait. Il y a un groupe de personnes qui croient en la thĂ©orie de la terre plate, une thĂ©orie selon laquelle la Terre serait un disque plat. Voyons de quoi retourne cette thĂ©orie pour le moins surprenante. La thĂ©orie de la terre plate repose sur un certain nombre de principes. Nous en prĂ©sentons plusieurs dans les lignes qui suivent. La terre une forme de disque avec un rayon d’environ vingt mille kilomĂštres. Une terre plate en forme de disque La thĂ©orie de la Terre plate stipule que la Terre est un disque plat, dont le diamĂštre est de 40 000 kilomĂštres. Son centre est le pĂŽle Nord. Le soleil, la lune et toutes les Ă©toiles tournent au-dessus de la surface de ce disque. En fait, le changement de jour et de nuit n’est pas dĂ» Ă  la rotation de la Terre, comme on nous l’a tous dit. Le dĂŽme se dĂ©place en dessous du Soleil et de la Lune. Inexistence de la gravitĂ© La gravitĂ©, selon cette thĂ©orie, n’a tout simplement aucun point de dĂ©part, et elle ne devrait pas exister. Sinon, ce que les scientifiques appellent maintenant la gravitĂ© attirerait toutes les personnes et tous les animaux vers le pĂŽle Nord. Et, elle serait si forte que les arbres seraient tous orientĂ©s dans la mĂȘme direction. Une planĂšte qui vole Un autre fondement de cette thĂ©orie est que le disque Terre sur lequel nous vivons vole, mais plutĂŽt lentement pour un corps de cette taille. Il se dĂ©placerait Ă  une vitesse de 9,8 m/s2. Sous ce disque, se trouve simplement une force inexplorĂ©e qui nous maintient tous Ă  la surface de la Terre. Selon les partisans de cette thĂ©orie, cette force a un caractĂšre Ă©lectromagnĂ©tique. C’est pourquoi nous adhĂ©rons tous Ă  la Terre, et qu’un sandwich tombe de la table, du haut vers le bas. Le pĂŽle sud n’existe pas Pour les adeptes de la thĂ©orie de la terre plate, le pĂŽle Sud n’existe pas. Ce que nous avons l’habitude de considĂ©rer comme l’Antarctique n’est qu’un immense mur de glace qui entoure le monde. Ce qui se cache derriĂšre ce mur est une question non encore Ă©lucidĂ©e. Le soleil et les Ă©toiles sont des hologrammes Les Ă©toiles et les planĂštes tournent autour du Soleil, mais il existe d’autres versions. Certains pensent que la Lune et les Ă©toiles ne sont qu’un hologramme et que le Soleil a en fait 17 ans. Pour les terraplanistes, le soleil et la lune seraient deux luminaires de mĂȘme taille qui parcourent l’équateur alternativement, Ă  une hauteur de 5000 kilomĂštres de la surface de la Terre. Plus surprenant encore, le Soleil et la Lune auraient 52 kilomĂštres de diamĂštre. La thĂ©orie de Copernic est vraie, mais
 Aucun des adeptes de la thĂ©orie de la terre plate ne remet Ă©galement en question la thĂ©orie de Nicolas Copernic. Ils pensent que la Lune tourne autour de la Terre plate et que son Ă©clipse se produit lorsque la Terre fait face au soleil par le bas et que la Lune est exactement au-dessus d’elle. Les arguments des partisans de la thĂ©orie de la Terre plate Lorsqu’on leur demande des preuves, les partisans de la thĂ©orie de la terre plate avancent un certains nombre d’arguments Personne n’a vu que la terre est une sphĂšre Peut-ĂȘtre que ce sont vos parents qui vous ont parlĂ© de la forme de notre planĂšte pour la premiĂšre fois. avez-vous vu une image dans un livret ? Ou peut-ĂȘtre que c’est seulement Ă  l’école que le professeur vous a montrĂ© un globe. Quoi qu’il en soit, vous ĂȘtes convaincu que la Terre est une sphĂšre, car vous ĂȘtes bombardĂ© de telles images de partout. Pour les partisans de la thĂ©orie de la terre plate, personne n’a pu vĂ©rifier que la Terre est vraiment de forme sphĂ©rique. Mais vos parents ont-ils vĂ©rifiĂ© que la Terre est ronde? L’ont-ils vue ? Ont-ils des preuves palpables ? Ont-ils effectuĂ© des expĂ©riences ou des calculs? Non! Ils croient simplement, tout comme vous Ă  la sphĂ©ricitĂ© de la Terre, car une fois quelqu’un leur a dit que la terre Ă©tait une sphĂšre. Tout le monde accepte ces informations sur la foi. Personne ne les vĂ©rifie. Rien ne prouve que la terre tourne Les scientifiques affirment que la vitesse de rotation de notre planĂšte est d’environ un demi-kilomĂštre par seconde. Mais si vous sautez, vous atterrirez au mĂȘme endroit, bien que la Terre se soit dĂ©placĂ©e dans ces demi-secondes. Prenez l’exemple des pilotes d’avions de ligne. Ceux-ci ne remarquent pas non plus le mouvement de la Terre depuis les airs, tout comme leurs passagers. La ligne d’horizon est plane Si vous regardez la ligne d’horizon, celle-ci semble plate et non arrondie, comme cela devrait l’ĂȘtre en thĂ©orie. De plus, les montagnes et les hautes tours sont visibles de loin, ce qui ne devrait pas ĂȘtre le cas si la terre Ă©tait sphĂ©rique. On ne voit pas la courbure de la terre mĂȘme dans un vol en avion Les itinĂ©raires de transport aĂ©rien dĂ©routent Ă©galement les adeptes de la terre plate», car ils semblent illogiques du point de vue de la Terre ronde. Mais si vous comparez l’itinĂ©raire avec une carte plate, tout semble clair et net. Si la Terre bouge, alors pourquoi la carte du ciel ne change-t-elle pas au moins une fois par semaine ? Les terraplanistes croient, en effet, que les Ă©toiles ne sont que des hologrammes sur le dĂŽme cĂ©leste. Les voyages en avion ont des durĂ©es diffĂ©rentes Pour les terraplanistes, le voyage aĂ©rien devrait ĂȘtre plus court dans le sens de la rotation de la Terre, car ce mouvement raccourcirait les distances» et ferait que les avions atteignent leur destination plus tĂŽt. D’autre part, dans la direction opposĂ©e, le mouvement de la Terre Ă©loignerait de plus en plus l’avion de sa destination, et il lui faudrait de plus en plus de puissance et de vitesse pour accomplir le voyage. Personne ne tombe dans le vide Si la Terre ressemblait Ă  un ballon de basket, les gens en Australie tomberaient dans le vide. Les riviĂšres et les ocĂ©ans se dĂ©verseraient Ă©galement dans le vide. Nos sens nous indiquent que la terre est plate Selon la Flat Earth Society, on peut dĂ©duire par de nombreuses approches scientifiques et philosophiques que la Terre est plate. Il suffit de s’appuyer sur l’observation empirique c’est-Ă -dire nos sens. La NASA trompe tout le monde De temps en temps, la NASA et d’autres agences spatiales publient des photographies fascinantes de la Terre depuis son orbite. Il existe Ă©galement des photographies de diverses galaxies obtenues Ă  partir de tĂ©lescopes super puissants, des photographies d’autres planĂštes, d’étoiles et de divers objets spatiaux. La Flat Earth Society, association qui rĂ©unit les adeptes de cette thĂ©orie, est sĂ»re que ce n’est pas vrai. La NASA est considĂ©rĂ©e comme le principal ennemi de la vĂ©ritĂ© ». Les partisans de la thĂ©orie de la terre plate accusent l’agence spatiale de falsification globale de tout. Selon eux, la NASA contrĂŽle mĂȘme les avions, ne leur permettant pas de se rapprocher du bord de la planĂšte. Les terraplanistes disent que la NASA est impliquĂ©e dans une vaste arnaque pour tromper le monde entier. Les voyages dans l’espace, l’alunissage et de l’imagerie satellite ne sont qu’un mensonge et un canular. Selon les partisans de la thĂ©orie de la Terre plate, le gouvernement diffuse de telles informations afin de dĂ©fendre la thĂ©orie de la terre sphĂ©rique et d’éviter la panique mondiale associĂ©e Ă  son renversement. Les preuves scientifiques qui contredisent la thĂ©orie de la terre plate A premiĂšre vue la thĂ©orie semble avoir un droit Ă  la vie du moins en ne tenant pas compte de toutes les images de l’espace, mais Ă  y regarder de plus prĂšs elle soulĂšve beaucoup de questions auxquelles les adeptes de la thĂ©orie de la terre plate ne peuvent pas rĂ©pondre. Le champ magnĂ©tique terrestre Prenons, par exemple, la question du champ magnĂ©tique. Puisque la gravitĂ©, n’existe pas, cela signifie que la terre n’a pas de champ magnĂ©tique. Dans ce cas, le volume entier du rayonnement cosmique devrait atteindre librement la planĂšte. De ce fait, l’atmosphĂšre se dissiperait progressivement nous serions complĂštement sans dĂ©fense contre les attaques d’astĂ©roĂŻdes et de mĂ©tĂ©orites. VoilĂ  une preuve qui contredit cette thĂ©orie. Les fuseaux horaires Les fuseaux horaires existent parce que le soleil illumine la terre de diffĂ©rents cĂŽtĂ©s avec sa rotation autour de son axe. Si la Terre Ă©tait plate, l’heure de la journĂ©e serait identique en tout point. De plus, si le soleil Ă©tait comme un projecteur illuminant la planĂšte Ă  chaque point, nous l’observerions Ă  la mĂȘme hauteur, ce qui bien sĂ»r n’est pas en accord avec les faits. Les boussoles D’autres difficultĂ©s sont encore plus grandes. Si la terre Ă©tait plate, les oiseaux ne sauraient pas vers oĂč voler. Et nous n’aurions pas la capacitĂ© de naviguer en utilisant les Ă©toiles comme repĂšres. Si la Terre Ă©tait plate, les boussoles seraient inutiles. Les plaques tectoniques Si la Terre Ă©tait plate, nous pourrions voir non seulement les villes voisines, mais aussi jeter un Ɠil dans les pays voisins. Si la terre Ă©tait plate, les plaques tectoniques ne bougeraient pas, ce qui signifie qu’il n’y aurait pas de montagnes et de plaines. Le cycle des saisons Le cycle des saisons n’existerait pas si la terre Ă©tait plate. Il n’y aurait pas non plus de pluie. Le vent ne soufflerait que dans deux directions sud et nord, ce qui provoquerait une catastrophe climatique mondiale. Le fait est que les vents et les courants orientaux et occidentaux se forment prĂ©cisĂ©ment Ă  la suite de la rotation de la Terre autour de son axe. Si la terre Ă©tait plate, les cĂŽtes seraient un peu vivables, mais le reste du monde se transformerait en dĂ©sert. L’observation des bateaux Prenez des jumelles et asseyez-vous au bord de la mer. Lorsque vous voyez un bateau s’éloigner vers l’horizon, notez que vous ne verrez plus la coque du bateau, mais vous pourrez toujours voir le mĂąt et la voile, puis vous les perdrez de vue. Si la Terre Ă©tait plate, vous remarqueriez que le voilier semblerait plus petit Ă  mesure qu’il s’éloigne, mais il serait toujours vu dans son intĂ©gralitĂ©. Il en va de mĂȘme pour la direction opposĂ©e. Si le voilier s’approche, la voile et le mĂąt apparaissent d’abord, puis le reste du navire. L’escalade d’un arbre Imaginez qu’il y ait un arbre au milieu d’une vaste plaine. Si la Terre Ă©tait plate et que vous regardiez ailleurs, vous verriez le mĂȘme paysage si vous Ă©tiez au sol ou dans la canopĂ©e de l’arbre. Mais, comme la Terre est ronde, en grimpant Ă  un arbre, il est possible de voir des choses qui n’étaient pas apparentes au sol. Plus vous montez, plus vous voyez Ă  l’horizon. Cela est dĂ» au fait que des parties de la Terre qui Ă©taient cachĂ©es, en raison de la courbure, sont maintenant Ă©videntes parce que votre position a changĂ©. L’éclipse lunaire Lors d’une Ă©clipse lunaire, la Terre passe entre la Lune et le Soleil, ce qui fait que la Terre projette son ombre sur la Lune. Notez que l’ombre produite est ronde. Si la Terre Ă©tait plate et en forme de disque, elle ne produirait pas ce genre d’ombre. La seule forme qui peut produire une ombre courbe, quelle que soit la direction de la lumiĂšre, est celle d’une sphĂšre. Quand la lune passe entre terre et soleil, il projette une ombre courbe. Le voyage en avion Dans un vol transatlantique, il est possible de voir, dans la plupart des cas, la courbure de la Terre. L’avion Concorde, par exemple, offrait l’une des meilleures vues de cette courbure. On estime que la courbure de la Terre commencera Ă  ĂȘtre remarquĂ©e Ă  partir de 10 kilomĂštres d’altitude et qu’elle devient encore plus Ă©vidente Ă  partir de 15 kilomĂštres. Un autre fait est que les avions peuvent voyager en ligne relativement droite pendant longtemps sans sortir» sur aucun des bords supposĂ©s de la planĂšte. Voici une autre preuve qui dĂ©montre l’absurditĂ© de cette thĂ©orie. Les constellations d’étoiles Si la terre Ă©tait plate et qu’elle ne tournait pas, les constellations ne changeraient pas. On verrait les mĂȘmes Ă©toiles toute l’annĂ©e et les mĂȘmes dans l’hĂ©misphĂšre nord et sud. Or, les Ă©toiles du ciel changent avec le temps. Les habitants de l’hĂ©misphĂšre sud voient les Ă©toiles tourner dans le sens des aiguilles d’une montre; tandis que ceux de l’hĂ©misphĂšre nord voient ce phĂ©nomĂšne se produire dans la direction opposĂ©e. Si la terre Ă©tait plate, nous ne pourrions pas compter sur la direction des Ă©toiles lorsque nous voyageons. Pire, le GPS ne fonctionnerait pas. Les lĂ©gendes sont fournies par nos de l'imageTaille du fichier20,4 MB 1,8 MB TĂ©lĂ©chargement compressĂ©Dimensions3100 x 2299 px 26,2 x 19,5 cm 10,3 x 7,7 inches 300dpiDate de la prise de vue13 aoĂ»t 2016Jusqu’à -70 % avec nos forfaits d’imagesPayez vos images Ă  l’avance et tĂ©lĂ©chargez-les Ă  la les remisesAcheter cette image dĂšs maintenant
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De toute Ă©vidence, le parchemin a Ă©tĂ© coupĂ© en deux. À l’origine, il devait comporter les deux hĂ©misphĂšres, reprĂ©sentant le globe terrestre selon une double projection azimutale polaire. On en connaĂźt d’autres, mais elles sont rares. Parmi les plus anciennes, on pourrait citer la mappemonde en deux hĂ©misphĂšres d’Antonio Floriano, datĂ©e de 1555 ou de 1556, elle-mĂȘme inspirĂ©e par la double mappemonde cordiforme créée par Mercator en 1538, mais qui est en fait le dessin de fuseaux polaires destinĂ©s Ă  ĂȘtre montĂ©s sur un globe. Carte Hazine n° 1825 BibliothĂšque du Palais de Topkapı, Istanbul. Mais sur ces derniĂšres, est reprĂ©sentĂ© un hypothĂ©tique continent austral, magellanique » comme on l’appelle alors, suite au passage de la flotte de FernĂŁo de MagalhĂŁes, Fernand de Magellan, Ă  travers le dĂ©troit qui portera son nom, entre le continent amĂ©ricain et la Terre de Feu, et initialement perçu comme l’extrĂ©mitĂ© d’une terre continentale. Cette carte semblerait donc antĂ©rieure. Pourtant, la carte porte justement la trace de l’évĂ©nement, avec cette mention trĂšs sobre, Ă©crite le long du littoral occidental de l’AmĂ©rique du Sud hesta terra descobrio Fernando de Magallannes », Fernand de Magellan a dĂ©couvert cette terre ». La traversĂ©e a eu lieu entre le 21 octobre et le 27 novembre 1521 ; la carte lui est donc postĂ©rieure. À moins qu’elle ne soit ni l’une ni l’autre, mais qu’elle soit contemporaine de cet Ă©vĂ©nement, littĂ©ralement traversĂ©e par lui. Pour le reste, les informations cartographiques sont plutĂŽt limitĂ©es. La majeure partie est vide. À commencer par le centre le continent antarctique est bien entendu totalement ignorĂ© ; on ne trouve pas non plus trace de la Terra Australis, qui semble avoir Ă©tĂ© reprĂ©sentĂ©e pour la premiĂšre fois par Johannes Schöner sur le globe qu’il rĂ©alisa en 1523, deux ans plus tard, mais qu’on ne connaĂźt que par la carte cordiforme de Oronce FinĂ©, la Nova Universi Orbis Descriptio, la Nouvelle description du monde universel », de 1531. Les deux principales masses terrestres sont constituĂ©es par l’Afrique et l’AmĂ©rique du Sud, la premiĂšre, non nommĂ©e sur la carte, ayant Ă©tĂ© contournĂ©e Ă  partir de la fin du XVe siĂšcle, la seconde, qui n’est pas encore l’AmĂ©rique, mais simplement la Terra do Brasil, ayant Ă©tĂ© dĂ©couverte par les EuropĂ©ens et explorĂ©e au tournant du XVe et du XVIe siĂšcle. Le troisiĂšme ensemble terrestre est formĂ© par l’archipel indonĂ©sien, notamment l’üle de Java, Jaos » sur la carte. Le mĂ©lange de toponymes latins et portugais, mais aussi le dessin amĂšnent Ă  penser que cette carte aurait pu ĂȘtre rĂ©alisĂ©e par le cartographe portugais Pedro Reinel fin XVe En maints dĂ©tails, en effet, elle rappelle le planisphĂšre que celui-ci a fait en 1519. Sur l’une et l’autre, on trouve notamment la cartographie de l’archipel qui aurait Ă©tĂ© dĂ©couvert en 1513 Ă  l’est de Madagascar par Pedro de Mascarenhas – qui lui a donnĂ© son nom les ilhas mascarenhas, Ă  savoir l’üle de La RĂ©union et l’üle Maurice. Dans le canal du Mozambique, l’atoll de la Judia, aujourd’hui Bassas da India, est figurĂ© exactement de la mĂȘme maniĂšre ; son nom Ă©tait celui du navire portugais qui s’y Ă©tait Ă©chouĂ© en 1506. Plus Ă  l’est, les petites Ăźles de la Sonde sont cartographiĂ©es avec une grande prĂ©cision, jusqu’à Banda et Ambon, atteintes par AntĂłnio de Abreu en 1511. La derniĂšre est nommĂ©e Y. dos homes brancos, l’üle des hommes blancs ». En revanche, le continent amĂ©ricain semble moins bien renseignĂ©. Sa limite occidentale est factice et le cartographe n’a pas tenu compte – par ignorance des avancĂ©es espagnoles ? – de la cĂŽte Pacifique dĂ©couverte par Balboa en 1513 et partiellement levĂ©e par BartolomĂ© Ruiz. CĂŽtĂ© Atlantique, le tracĂ© du littoral comporte un nombre relativement important de toponymes, du moins jusqu’au cap Santa Maria ; plus au sud, le tracĂ© continue, mais sans aucun nom. Tout ceci correspond assez bien aux connaissances portugaises. Depuis la dĂ©couverte du BrĂ©sil en 1500 par Alvarez Cabral, la partie mĂ©ridionale de ces terres continentes a fait l’objet de plusieurs reconnaissances. Tout au sud, un retour du trait de cĂŽte indiquerait le dĂ©troit, mais ce n’est qu’une esquisse, pas une vĂ©ritable cartographie du lieu. Quant Ă  l’ocĂ©an Pacifique, non nommĂ©, il n’y est indiquĂ© aucune des dĂ©couvertes de Magellan. La mention, surprenante par l’emplacement, d’Amtilhas, le long du cercle de l’équateur, Ă  l’ouest de l’AmĂ©rique, ne peut faire rĂ©fĂ©rence aux Ăźles dĂ©sertes et baptisĂ©es InfortunĂ©es par Magellan. Bref, dans la mesure oĂč une ordonnance royale de 1504 a interdit toute reprĂ©sentation cartographique des terres situĂ©es au-delĂ  du Congo, l’auteur de cette carte ne peut qu’avoir eu accĂšs Ă  la Casa da India Ă  Lisbonne, mais aussi au projet de Fernand de Magellan. Un dĂ©tail cartographique mĂ©rite qu’on s’y attarde. D’une part, l’équateur est graduĂ©, alors que le calcul de la longitude reste toujours un problĂšme. Le premier globe Ă  ĂȘtre graduĂ© sur tout l’équateur est celui construit par Martin Behaim en 1492. D’autre part, fait unique, le mĂ©ridien d’origine est celui de l’archipel des Moluques, et non celui des Ăźles FortunĂ©es, dont la rĂ©fĂ©rence s’est imposĂ©e avec la redĂ©couverte de la gĂ©ographie de PtolĂ©mĂ©e – ce qui correspond aux Ăźles Canaries. Cette prĂ©pondĂ©rance accordĂ©e aux Moluques dans la construction de cette carte fait sens dans le contexte trĂšs particulier du dĂ©but des annĂ©es 1520. Le royaumed’Espagne et le royaume du Portugal Ă©taient alors en conflit, ou du moins en dĂ©saccord. Depuis que les Portugais Ă©taient parvenus aux Moluques en 1515, dans le prolongement de la conquĂȘte de Malacca par Albuquerque en 1511, les Espagnols cherchaient Ă  leur tour Ă  les atteindre – ce qui fut l’objectif de l’expĂ©dition de Juan DĂ­az de SolĂ­s en 1515, puis celle de Fernand de Magellan en 1521 –, mais aussi Ă  dĂ©montrer que ces Ăźles Ă©taient comprises dans l’hĂ©misphĂšre occidental qui leur Ă©tait attribuĂ© depuis le traitĂ© de Tordesillas de 1494. Pour rappel, dĂšs 1455, le pape Nicolas V avait Ă©mis une bulle, Romanus pontifex, accordant aux Portugais la juridiction sur toutes les terres nouvelles dĂ©couvertes au-delĂ  du cap Bojador et l’exclusivitĂ© du commerce, mais le royaume d’Espagne avait contestĂ© cet ordre. En 1480, le traitĂ© d’Alcåçovas, ratifiĂ© par Isabelle de Castille et Ferdinand d’Aragon Ă  TolĂšde Toledo, mit un terme au conflit larvĂ© qui opposait les deux royaumes ibĂ©riques en reconnaissant aux rois catholiques la possession des Ăźles Canaries, et au roi de Portugal celle de toutes les Ăźles sises plus au sud, au large de l’Afrique. L’annĂ©e suivante, le pape Sixte IV confirmait cet accord par la bulle Aeterni regis. Mais le retour de Colomb, en mars 1493, reposa le problĂšme. Le 27e parallĂšle nord n’était plus pertinent et les roi et reine d’Espagne interpellĂšrent immĂ©diatement le pape Alexandre VI, aragonais d’origine, pour qu’il se prononçùt en garantissant leur mainmise sur les nouveaux territoires dĂ©couverts, aussi incertains qu’ils fussent alors – puisque Christophe Colomb pensait bien ĂȘtre parvenu aux Indes et n’avait pas conscience d’ĂȘtre Ă  l’abord d’un continent inconnu. En rĂ©ponse, le pape Ă©mit cinq bulles garantissant leurs droits sur les Indes », les Bulas alejandrinas donation, partition, privilĂšges, extension. La premiĂšre, Inter cĂŠtera, datĂ©e du 3 mai 1493, Ă©tablissait la possession de ces pays et Ăźles, et enjoignait d’instruire les habitants de ces territoires dans la foi catholique. La deuxiĂšme, prise le lendemain, reprenait Ă  peu prĂšs les termes de la prĂ©cĂ©dente, mais en fixant une ligne nord-sud, situĂ©e Ă  cent lieues Ă  l’ouest des Açores et des Ăźles du Cap-Vert. Une autre bulle du 3 mai 1493, EximiĂŠ devotionis, accordait aux monarques espagnols les mĂȘmes privilĂšges qui avaient Ă©tĂ© donnĂ©s aux rois du Portugal quant aux territoires qu’ils dĂ©couvriraient. Par une quatriĂšme bulle, du 25 juin 1493, Piis fidelium, le pape invitait expressĂ©ment les Espagnols Ă  christianiser les habitants de ces terres, et accordait pour cela des pouvoirs spirituels spĂ©ciaux aux missionnaires. Mais c’est la derniĂšre bulle, en date du 25 septembre 1493, Dudum siquidem, qui devait poser le plus problĂšme Alexandre VI garantissait aux rois catholiques les terres dĂ©couvertes Ă  l’est, au sud et Ă  l’ouest de l’Inde qui n’étaient pas alors sous domination d’un autre monarque chrĂ©tien. C’était la veille du nouveau dĂ©part de Christophe Colomb. Cette fois-ci, il Ă©tait Ă  la tĂȘte d’une flotte de dix-sept navires. C’est dans ce contexte que de nouvelles nĂ©gociations furent entamĂ©es Ă  Medina de Campo, Ă  partir de mai 1494, et aboutirent Ă  un traitĂ© – en rĂ©alitĂ© plusieurs –, signĂ© Ă  Tordesillas le 7 juin 1494. Le traitĂ© enjoignait de tracer dans la mer OcĂ©ane une ligne droite de pĂŽle Ă  pĂŽle, c’est-Ă -dire du pĂŽle arctique au pĂŽle antarctique, ce qui est du nord au sud, laquelle ligne devant se tirer et se tirant droite, comme il a Ă©tĂ© dit, Ă  370 lieues des Ăźles du Cap-Vert, vers le couchant1 » premiĂšre grande ligne globale que les EuropĂ©ens tracĂšrent dans ce coup de force gĂ©opolitique mondial totalement inĂ©dit. Elle restait malgrĂ© tout incomplĂšte, car laissait dans l’incertitude ce qui se passait de l’autre cĂŽtĂ© du globe. Le problĂšme devint Ă©pineux prĂ©cisĂ©ment aprĂšs le tour du monde effectuĂ© par Magellan et fut rĂ©solu quelques annĂ©es plus tard, en 1529, lors du traitĂ© de Saragosse, par une deuxiĂšme ligne. Aussi la pauvretĂ© apparente des informations portĂ©es sur la carte ne doit-elle pas induire le lecteur en erreur. Cette carte, en son temps, fut Ă  la pointe de la connaissance gĂ©ographique. Ce qui amĂšne au fait crucial de cette histoire cette carte ne se trouve pas dans une quelconque bibliothĂšque d’Espagne, mais fut conservĂ©e jusqu’en 1923 dans le trĂ©sor du palais de Topkapi Ă  Istanbul. Comment est-elle arrivĂ©e lĂ  ? Elle Ă©tait dans une liasse comprenant deux cartes italiennes, deux cartes catalanes et les cartes de Piri ReÄ«s. Amiral de l’Empire ottoman, celui-ci est surtout connu par son oeuvre cartographique, redĂ©couverte en 1929. Au dĂ©but du XVIe siĂšcle, il rĂ©alisa deux versions successives d’une carte du monde, en 1513 puis en 1528. De la carte de 1513, nous n’en conservons qu’un tiers, mais celui-ci, centrĂ© sur l’ocĂ©an Atlantique, montre l’Espagne, l’Afrique de l’Ouest et surtout la cĂŽte amĂ©ricaine. Vingt ans aprĂšs la dĂ©couverte de ce nouveau monde » par les Espagnols, les Ottomans ont donc dĂ©jĂ  captĂ© cette connaissance cartographique. Comme Piri ReÄ«s l’affirme, ce travail de compilation Ă  partir d’une vingtaine de cartes d’origines diverses aboutit Ă  une carte inĂ©dite En cet Ăąge, personne n’a vu une carte comme celle-ci. » Or, Ă  cĂŽtĂ© de cartes arabes anciennes du temps d’Iskender dhu-l karnain », de cartes inspirĂ©es par PtolĂ©mĂ©e et de cartes portugaises, Piri ReÄ«s a Ă©galement utilisĂ© une carte attribuĂ©e Ă  QulĆ«nbĆ«, Christophe Colomb, dont nous n’avons par ailleurs aucune copie. Comment se l’est-il procurĂ©e ? Nous ne le savons pas. En tout cas, il continue, dans les annĂ©es qui suivent, Ă  collecter des cartes europĂ©ennes, dont cette fameuse carte anonyme. Selon Dejarinah Couto, plusieurs hypothĂšses sont possibles2. EstĂȘvĂŁo Gomes, qui revint Ă  SĂ©ville en 1521 Ă  bord du San Antonio aprĂšs avoir dĂ©sertĂ© l’expĂ©dition, juste avant le passage du dĂ©troit de Magellan, pourrait ĂȘtre l’auteur des informations portĂ©es sur la carte, oĂč rien n’est indiquĂ© au-delĂ  de la baie de San Julian. Mais Andres de San MartĂ­n, qui Ă©tait le cartographe officiel de l’expĂ©dition, fut puni pour avoir gardĂ© une carte des routes suivies jusque-lĂ . Le secret a probablement Ă©tĂ© prĂ©servĂ©. Autre hypothĂšse, en octobre 1522, les Portugais s’emparĂšrent de la Trinidad, qui avait Ă©tĂ© la nef amirale de Magellan. Le navire Ă©tait endommagĂ© et il avait Ă©tĂ© dĂ©cidĂ© qu’il resterait Ă  Tidore, aux Moluques, le temps d’ĂȘtre rĂ©parĂ©, pendant qu’Elcano rentrait en Espagne via l’ocĂ©an Indien. Le commandant de la Trinidad tenta une traversĂ©e de l’ocĂ©an Pacifique, en vain. À son bord, les Portugais trouvĂšrent le journal de San MartĂ­n et deux planisphĂšres rĂ©alisĂ©s par Pedro Reinel. EnvoyĂ©s Ă  Lisbonne, ces documents ont dĂ» ĂȘtre conservĂ©s dans la Casa da India Ă  l’abri des regards. TroisiĂšme hypothĂšse, l’auteur de la carte pourrait ĂȘtre Antonio Lombardo, dit Pigafetta, l’un des rares survivants de la circumnavigation espagnole, dont on perd la trace aprĂšs 1524. Trente ans plus tard, en 1554, l’amiral ottoman Seydi Ali Reis, dans le Kitab ĂŒl Muhit, Le Livre de l’OcĂ©an », Ă©crit ceci À une Ă©poque antĂ©rieure, pendant que le dĂ©funt Ibrahim Pacha Ă©tait ministre, un navigateur portugais trĂšs habile est venu Ă  Istanbul, le domaine bien protĂ©gĂ© du sultan. Il s’est soumis Ă  la haute majestĂ© du Padisha, et comme il Ă©tait particuliĂšrement ingĂ©nieux dans l’art de naviguer et avait de grandes connaissances en navigation astronomique, on lui a octroyĂ© un salaire. Ce fut auprĂšs de lui que j’ai obtenu les informations mentionnĂ©es, lui qui avait traversĂ© le dĂ©troit de Magellan, continuĂ© Ă  naviguer vers la Terre de Feu, et gagnĂ© le Portugal en passant par l’extrĂ©mitĂ© mĂ©ridionale en doublant le cap de Bonne-EspĂ©rance3. Pigafetta n’était pas portugais, mais il n’est pas impossible qu’il y ait eu mĂ©prise. Quoi qu’il en soit, cette carte hĂ©misphĂ©rique du monde qui montrait la possibilitĂ© d’une circumnavigation et qui, par sa prĂ©sence probable Ă  bord d’un des navires de l’expĂ©dition, portait la trace de cet acte, Ă©tait infiniment plus prĂ©cieuse qu’elle n’en donne l’air aujourd’hui. Elle mĂ©ritait que l’Empire ottoman, menacĂ© gĂ©ographiquement par l’expansion nouvelle des royaumes ibĂ©riques, se la procurĂąt, d’une maniĂšre ou d’une autre4. La reprĂ©sentation du monde La sphĂ©ricitĂ© du globe terrestre avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© reprĂ©sentĂ©e, mais le choix de Pedro Reinel d’une double projection polaire pour cartographier les deux hĂ©misphĂšres Ă©tait rĂ©volutionnaire, au sens littĂ©ral du mot. Ce type de projection Ă©tait en effet le plus Ă  mĂȘme de reprĂ©senter la possibilitĂ© de faire le tour du monde par l’absence de coupure Est-Ouest. Cependant, il est restĂ© rare et nous demeure peu familier. â–ș Si vous allez au fil du temps, continuez au chapitre 21, traduire la carte du monde. Si vous allez Ă  rebours, avancez au chapitre 17, tĂ©moigner de navigations impĂ©riales. L’ordonnancement du monde À peine l’espace global a-t-il Ă©tĂ© apprĂ©hendĂ© que les puissances chrĂ©tiennes d’Europe se le sont accaparĂ©. Le globe a Ă©tĂ© immĂ©diatement perçu comme le Monde, le champ clos de leurs rivalitĂ©s. Il fallut donc pour la papautĂ©, en quĂȘte, parfois, de paix, les contenir et en fixer les limites par des grandes lignes globales. Mais c’était sans compter sur les puissances non europĂ©ennes, qui n’avaient aucune raison d’accepter cet accaparement. â–ș Si vous allez au fil du temps, continuez au chapitre 20, gouverner Ă  distance. Si vous allez Ă  rebours, avancez jusqu’au chapitre 14, quand l’ordre du monde eufrasien Ă©tait musulman.

carte du monde vu du pole nord